1. Parkings périphériques de La Veyre et d’Hauteville : le désert!

Pratiquement 4 mois après l’ouverture des parkings périphériques d’Hauteville (70 places) et de La Veyres (160 places), les autorités veveysannes parlent de nouveauté et de parquer futé dans un article du Régional du 25 avril dernier. Une nouveauté déjà bien flétrie qui s’achève fin 2019. Il ne reste donc que 8 mois pour convaincre les pendulaires et les habitants du district que ces deux parkings sont faits pour eux. Et leur faire oublier la perte des places longue durée des avenues de Gilamont et de Blonay. Malgré leur prix très attractif, frs 8.- la journée, ils sont désespérément vides ou presque, surtout celui de La Veyre, pourtant desservi par un bus toutes les 15 minutes.

La Ville dit qu’elle veut satisfaire les besoins de ses usagers, y répondre, leur faciliter la vie etc… Elle ferait mieux de leur demander d’abord ce qu’ils souhaitent avant de leur imposer ses solutions. C’est pourtant ce qu’elle fait avec son Plan directeur du stationnement, un plan adopté dans l’urgence en 2018 pour contrer l’initiative en faveur du parking sous la Place du Marché. Il y est savamment expliqué qu’un parking sera aménagé à Hauteville pour les pendulaires et les habitants du district qui ne pourront plus venir à Vevey en voiture. Vu la maigre affluence des deux parkings en question, on peut conclure que cette solution ne séduit à l’évidence personne. Heureusement que les spectateurs de la Fêtes des vignerons renfloueront les caisses le temps d’un mois enchanté. Quant au coût d’aménagement de ces parkings périphériques et leur déficit programmé, qui va les assumer ?

2. Des parkings rapidement opérationnels: que du vent!
3. Le réveil coûteux d’un voyage en utopie: 78 millions!